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I-entreprise est le magazine de l´innovation dans l´entreprise.
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Les solutions technologiques pour :
> rentabiliser > optimiser > rationaliser… les entreprises Nous traitons l´innovation pour améliorer l´organisation des services :
de la vente, du marketing, des achats, de la gestion et des ressources humaines.
Dans ce site vous retrouverez des articles et des sites pour vous aidez à gérer votre entreprise.
Les catégorie dans lesquels vous pouvez faire vos recherches sont :
finance et gestion
Marketing et communication
ressources humaines
juridique et fiscal
nouvelles technologies
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Voici les derniers articles mis en ligne :
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Mesurez l´impact de vos campagnes en ligne
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La publicité s´est depuis longtemps emparée du Réseau. Aujourd´hui, on ne compte plus les sites affichant sur leurs pages des bandeaux publicitaires. Si la plupart des annonceurs admettent les conséquences positives de la publicité sur leur activité, ils mesurent de plus en plus difficilement l´impact précis de leur campagne en ligne.
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Voici encore quelques années, le simple fait que sa bannière publicitaire soit vue par une large audience, était synonyme de campagne réussie. Les centrales d´achat d´espace publicitaire optimisaient leurs efforts commerciaux en direction des moteurs de recherche, des portails ou des fournisseurs d´accès. Mais cela n´a plus suffi aux entreprises. Car une forte audience n´est pas synonyme d´efficacité. C´est à ce moment que la notion de taux de clics est apparue.
Le taux de clics n´a plus la cote
Le taux de clics exprime en pourcentage le nombre de visiteurs qui ont cliqué sur une bannière par rapport au nombre de fois où celle-ci s´est affichée. En Europe les taux oscillent actuellement entre 0,4 % pour les campagnes non ciblées et 3 % . Est-ce à dire par conséquent qu´il est devenu inutile d´afficher des bannières que (presque) personne ne voit ? Pas tout à fait. En ce qui concerne l´audience, une étude indique clairement que "le seul fait de voir une publicité en ligne a un impact même si l´internaute ne clique pas sur l´annonce. Par ailleurs, rien n´empêche l´initiateur du message publicitaire de mesurer l´audience de son site avant et après la campagne menée afin de pouvoir juger l´efficacité de celle-ci.
Il existe sur le marché une foule d´applications qui permettent la mesure d´audience. Cette indication peut suffire si l´annonceur cherche à générer du trafic sur son site. Mais on s´en sert plus comme d´un indice de popularité que comme d´un outil de mesure. Car les entreprises, même sur le web, sont là pour faire des affaires. Aujourd´hui, on se tourne de plus en plus vers le taux de transformation (ou taux de conversion), c´est-à-dire la proportion d´internautes qui, après s´être déplacé sur le site de l´annonceur, ont participé à une opération commerciale (achat, souscription etc.).
Internaute, dis-moi qui tu es...
Les résultats s´appuyant sur le taux de transformation/conversion confirment la tendance amorcée. Il n´y a pas de corrélation entre le clic et la "conversion". Autrement dit, ce n´est pas forcément celui qui clique qui achète. Il devient donc difficile d´estimer l´impact réel d´une campagne publicitaire. Les annonceurs et les publicitaires ont donc imaginé de nouveaux outils et de nouvelles techniques pour mesurer l´efficacité d´une campagne, mais qui ne sont pas universels. Tout dépend du message que veut faire passer l´entreprise, de l´objectif de la campagne, du public visé. Une banque en ligne peut avoir besoin de développer sa notoriété. Des bannières simples suffiront, ainsi qu´une mesure d´audience régulière. si la même banque veut identifier ses clients avec plus de précision, elle peut amener l´internaute à remplir un questionnaire qualitatif dans lequel il pourra préciser ses données personnelles. Ce principe a tendance à se développer. Seul inconvénient: ces messages peuvent rebuter. Le procédé est efficace à condition de respecter certaines règles : avertir du temps réel que dure l´opération et de poser les bonnes questions.
Ces dispositifs ne sont pas très coûteux puisque l´investissement moyen d´une série d´évaluation de ce type oscille entre 20 000 et 40 000 F. Ce coût doit être intégré à celui de la campagne et ne doit pas dépasser 10 ou 15 % de celui-ci.
Cliquez ici, c´est un ordre !
Les professionnels de la publicité ont mis en place d´autres techniques plus agressives, par exemple des bannières sur lesquelles les utilisateurs sont obligés de cliquer pour obtenir la page ou le service recherché. dans certaines loteries en ligne il faut d´abord remplir un formulaire avant de jouer, puis cliquer sur une bannière publicitaire afin de valider son inscription. Pour l´annonceur, l´avantage est double :il peut savoir qui est l´internaute grâce au formulaire, et, d´autre part, son taux de clics augmente durant toute sa campagne promotionnelle. Les questionnaires (forcés ou volontaires) peuvent servir par la suite à développer d´autres campagnes de pub plus ciblées sous forme d´e-mailing, par exemple.
Il reste évidemment les méthodes toujours décriées, aux rang desquelles figurent les cookies. Ils permettent d´établir un ordre d´affichage des bannières pour un individu précis. Le serveur sait qu´il a déjà vu la bannière numéro un et qu´il convient donc de lui afficher la bannière numéro deux. Grâce à ces cookies, il est possible de reconnaître les visiteurs ayant été soumis à sa bannière publicitaire, et de suivre leurs actions sur son site. Seul vrai problème, l´internaute ne sait pas qu´il est pisté...
Les techniques utilisées pour mesurer l´efficacité d´une campagne de publicité ont donc montré leurs limites, et aujourd´hui, le taux de clics n´est plus le taux de référence. Il faut prendre en compte la perception de la marque par l´internaute. La mémorisation des messages ainsi que la notion de répétition restent des valeurs sûres. Les bannières classiques vont sûrement évoluer, dans leur contenu comme dans leur format (un gros carré de 300 pixels sur 250 a vu le jour récemment).
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06/12/2005 |
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Publicité mode d´emploi
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Nouveau support de communication publicitaire, le Web s´intègre peu à peu dans le plan média des entreprises. Comment devenir annonceur ? Comment rentabiliser son site en accueillant de la publicité sur ses pages ? Petit guide pratique à l´attention des entreprises soucieuses d´utiliser pleinement les ressources de la Toile.
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Au commencement était la bannière
La mise en place d´une campagne de publicité sur Internet passe d´abord par la création d´une ou plusieurs bannières graphiques. Derrière ces bandeaux publicitaires, des liens interactifs qui projèteront en un clic l´internaute sur le site de votre entreprise. Vous ne vous sentez pas l´âme d´un concepteur graphique ? Rassurez-vous, nombreuses sont les sociétés en ligne proposant ce service. Généralement, le coût de création d´une bannière simple oscille entre 3000 et 5000 francs. Pour des bannières multimédias (sonores ou vidéos) un budget d´au moins 20 000 francs est à prévoir.
Le prix de l´espace
Afin de pouvoir publier votre bannière, il vous faudra acheter de l´espace publicitaire. Le prix de l´espace sur le Web se définit en CPMAP (coût pour mille pages vues avec publicité sur site). Il varie selon la fréquentation du site d´accueil, les emplacements proposés (haut de page, bas de page, etc.) et la qualification de l´audience. Comptez 50 à 80 francs CPMAP sur les pages d´accueil des annuaires, 100 à 500 francs CPMAP sur les sites thématiques.
Faire confiance aux nouvelles régies multimédias
A moins de disposer dans votre entreprise d´une équipe marketing qualifiée, il est préférable de passer par l´intermédiaire d´une régie publicitaire plutôt que de vous lancer vous-même dans l´achat d´espace. Ces derniéres vous éviteront tout ou partie des tracas relatifs aux transactions et à la gestion des emplacements.
Elles détermineront pour vous et en fonction de votre budget les espaces répondant à vos besoins. Elles vous permettront de ce fait de mieux cibler votre campagne et vous offriront en outre un suivi statistique.
Espace à vendre !
Accueillir de la publicité sur le site de son entreprise est également possible. Là encore, confier la vente d´espace aux régies publicitaires apparaît comme la meilleure des solutions, surtout si votre entreprise cherche encore la notoriété. Non seulement les régies s´attelleront à mettre en valeur votre espace auprès des annonceurs, mais elles seront à même d´établir et de certifier l´audience de votre site (critère déterminant pour l´évaluation du prix de l´espace). Autre avantage pour les sites à la fréquentation encore hésitante : leur intégration par la régie dans un bouquet thématique proposé aux annonceurs. Bénéficiant
d´une vente groupée, votre espace pourra ainsi accueillir quelques annonceurs de renom. L´opération a un coût : un taux de commission de 30 à 50 % sera retenu par la régie lors des transactions.
Faire certifier l´audience de son site
Présenter des statistiques c´est bien, les faire certifier c´est mieux!
Le must en la matiére, c´est le CESP (le Centre d´Etude des Supports de Publicité). Cette association interprofessionnelle, reconnue par les régies, a pour tâche d´assurer la labélisation des statistiques concernant Internet. Lieu d´échange et de concertation sur l´ensemble des problématiques liées à l´audience, le CESP et ses méthodes de mesure sont devenus la norme en vigueur pour estimer le prix de l´espace.
Les services de certification d´audience à contacter sont donc en priorité ceux qui font du respect des préconisations du CESP, leur charte de qualité.
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06/12/2005 |
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Le télétravail : formules à la carte
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Véritable phénomène de société aux Etats-Unis, le télétravail a déjà séduit plus de 14 millions de travailleurs outre-Atlantique. En France, entreprises et salariés sont encore réticents, et pourtant...
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Le développement du télétravail en France s´est avéré nettement plus lent que ne le laissaient présager les experts. Au total, la France ne compte que 300 000 télétravailleurs. Pourtant, outre les économies réalisables sur les frais généraux de l´entreprise et les gains de productivité potentiels (entre 5 et 20 %), cette solution a nombre d´atouts pour séduire entreprises et travailleurs : baisse de l´absentéisme pour les uns, horaires plus souples, autonomie accrue et meilleure qualité de vie pour les autres. Au coeur du problème : la crainte des chef d´entreprise de voir remise en cause l´organisation de leur société, la hantise
de ne plus pouvoir contrôler le travail de leurs employés, mais avant tout le manque d´information sur cette nouvelle façon d´envisager le travail qui utilise pleinement les ressources du multimédia. Petit tour des formules à votre disposition.
Une alternative plébiscitée : le télétravail en alternance
59,2 % des salariés pensent que la meilleure façon de télétravailler est de partager son temps de travail entre l´entreprise et son domicile. Cette formule a déjà séduit bon nombre de sociétés mais reste difficile à mettre en oeuvre. Contrairement au travail itinérant, elle s´adapte à des catégories de postes plus sédentaires où l´habitude de se prendre en charge est moins ancrée. De plus, l´employeur doit étre en mesure de fournir le matériel nécessaire (ordinateur, bureau ...). Reste que ce type d´organisation permet de réduire au maximum les pertes de temps dans les transports, d´augmenter la responsabilisation du salarié et d´optimiser son usage de l´outil informatique.
Indépendant chevronné pour le temps complet
C´est la moins répandue de toutes les formules car elle exige un sens maximal de l´autonomie et de l´autodiscipline chez la personne concernée. Le télétravail à temps complet s´adresse plutôt aux activités qui requièrent déjà beaucoup d´indépendance : métiers rattachés à la presse (pigiste), l´édition, ou la publicité. Il s´adapte aussi très bien à la problématique des personnes handicapées. Néanmoins, pour le salarié, les risques sont nombreux. De multiples expériences ont montré que le télétravail à temps complet rendait les relations difficiles entre l´employeur et l´employé. Ce dernier peut être victime d´une profonde sensation d´isolement, sentiment qui peut nuire à son travail et, de fait, à ses relations avec l´entreprise.
Le télécentre, timidement
Reste la solution du télécentre qui met à la disposition des entreprises des espaces de travail proches du domicile de leurs salariés et dotés de tout le matériel nécessaire pour télétravailler. D´ici 5 à 7 ans, quelque 80 et 100 bureaux devraient être en exploitation. Toutefois la location de télécentres reste relativement rare et seuls des entreprises comme EDF ou Schneider, pour qui les contraintes géographiques sont apparues décisives dans la décision de délocalisation des postes, ont souscrit à la formule.
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