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I-entreprise est le magazine de l´innovation dans l´entreprise.
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Les solutions technologiques pour :
> rentabiliser > optimiser > rationaliser… les entreprises Nous traitons l´innovation pour améliorer l´organisation des services :
de la vente, du marketing, des achats, de la gestion et des ressources humaines.
Dans ce site vous retrouverez des articles et des sites pour vous aidez à gérer votre entreprise.
Les catégorie dans lesquels vous pouvez faire vos recherches sont :
finance et gestion
Marketing et communication
ressources humaines
juridique et fiscal
nouvelles technologies
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Voici les derniers articles mis en ligne :
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La vidéo pour tous grâce au Net
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Vidéoconférence, vidéosurveillance, promotion, animation : les technologies d´Internet rendent la vidéo accessible à tous. Même la qualité ne cesse de s´améliorer pour rivaliser avec la vidéo traditionnelle. Pourquoi ne pas en profiter ?
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La vidéo sur Internet devient réalité. Sous toutes ses formes, depuis quelques mois, elle se développe sur le web à coup de chaîne thématique ou de retransmission d´événement en direct. De l´utilisation de la traditionnelle webcam à la diffusion de véritables programmes audiovisuels en ligne, l´emploi de la vidéo se professionnalise.
Les progrès de la vidéoconférence
Tout est réellement parti lors de l´apparition sur le marché de la micro-informatique des webcams. Mais le développement constant des réseaux internationaux et l´amélioration des gammes de produits liés à la vidéo permettent désormais d´organiser de véritables vidéoconférences qui allient qualité et fiabilité.
Une nouvelle génération de produits vient d´ailleurs de s´imposer comme outil de référence en matière de vidéoconférence avec des performances uniques (jusqu´à 1,5 Mbps sur IP), ce qui permet d´obtenir une qualité d´image proche de celle proposée par la télévision. Plus important encore, peut-être, les kits ne sont pas tributaires de la puissance du micro-ordinateur sur lequel ils sont installés et permettent de réaliser des partages de documents d´excellente qualité. Il est donc possible de converser sans problème avec plusieurs interlocuteurs à travers le monde tout en travaillant simultanément et en direct sur n´importe quel type d´application. Le tout à la vitesse de 30 images par seconde.
Ces produits équipent des grands groupes tels qu´Air France, Axa, Pinault-Printemps-La Redoute, etc. Et il y a fort à parier que ce genre d´installation intéressera de plus en plus les entreprises de plus petite taille.
Des caméras partout
La vidéo en ligne ne se limite pas seulement à la vidéoconférence. D´autres applications sont aujourd´hui largement développées par différents secteurs d´activité. Les sociétés de vidéo surveillance, par exemple, adoptent de plus en plus des solutions informatiques pour répondre aux besoins de leurs clients. Caméras analogiques, moniteurs de contrôle, magnétoscope, cassettes, etc, c´est fini. Désormais, une caméra (ou plusieurs selon les besoins) est reliée directement à un simple réseau informatique de type Ethernet TCP/IP au moyen d´un connecteur; ce qui réduit considérablement les frais d´installation. Cette caméra peut même posséder un serveur web intégré qui la rend indépendante de tout ordinateur pour son fonctionnement. Pour accéder aux images de la caméra, il suffit alors d´un simple navigateur web (Internet Explorer ou Netscape Navigator).
Pour la vidéosurveillance, un capteur infrarouge équipe la caméra et permet de déclencher une série d´actions automatiques en fonction des événements détectés (intrusion d´un personne, par exemple). Ces actions peuvent se traduire par l´envoi d´un e-mail au surveillant du réseau ou encore par une sauvegarde des images prises avant, pendant et après l´alerte. Cette sauvegarde s´effectue alors simplement sur le disque dur d´un PC. Ce type d´installation est disponible à partir de 3 300 F HT et convient pratiquement à tous les types de surveillance.
De plus en plus, les entreprises font appel à des sociétés qui retransmettent en direct ou en différé les principaux événements qui concernent leurs activités en utilisant le streaming. Cette technique de webcasting permet ainsi à n´importe quelle société de diffuser en ligne une convention, une assemblée générale ou bien encore une conférence de presse.
Créer ses propres programmes audiovisuels...
Les publics visés par cette technologie sont les employés de l´entreprise, les actionnaires, les clients. Les avantages sont ici multiples. Pour les grands groupes industriels, qui peuvent difficilement réunir tous leurs actionnaires le même jour au même endroit, il est très pratique de pouvoir diffuser via Internet la vidéo d´une assemblée générale afin de permettre à tout le monde de "participer" à distance à l´événement. Des sociétés comme Pernod-Ricard (www.pernod-ricard.com) ou Alcatel (www.alcatel.com) proposent d´ores et déjà une visualisation de leur dernières assemblées sur leurs sites respectifs.
Par ailleurs, la video intéresse de plus en plus les recruteurs. Les caméras DV numériques sont de plus en plus utilisées dans ce type de réalisation pour limiter les coûts de production. Le passage en régie de post-production peut s´avérer nécessaire pour exécuter des points de montage ou pour rajouter des voix ou du son. Les techniques utilisées permettent l´incrustation de diapositives ou de schémas explicatifs pendant la prestation de l´intervenant. La partie informatique de la conception de la vidéo réside dans l´encodage, qui réduit beaucoup le débit nécessaire à la transmission d´une vidéo sur un réseau informatique. Sans cette étape, impossible de diffuser une séquence audiovisuelle sur Internet en temps réel. De plus, pour pouvoir être diffusé convenablement en ligne, un fichier encodé requiert un serveur spécifique et une bande passante particulièrement importante. C´est pourquoi les sociétés spécialisées dans le streaming comme, par exemple, Streamingbox (www.streamingbox.com) ou Pointe Noire Productions (www.pointenoireprod.com) fournissent aux entreprises des solutions étudiées avec les principaux hébergeurs pour éviter les problèmes de diffusion. À l´heure actuelle, les trois formats de diffusion les plus répandus sont Real Player, Windows Media Player et Quick Time.
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06/12/2005 |
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Salle de ventes virtuelle
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Réservée jusqu’à présent aux grands sites de commerce électronique, la création de salles de ventes virtuelles est désormais accessible aux PME-PMI. Quel type de solution choisir ? Comment organiser une vente aux enchères en ligne ? À quel prix ? Où en est la réglementation ? Réponses.
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Ces dernières années, le concept de vente aux enchères en ligne s’est révélé comme étant l’une des applications les plus porteuses de l’e-commerce. Il repose sur l’exploitation de certains des grands bénéfices d’Internet : toucher un public mondial sur la base d’une relation directe établie entre une entreprise et une multitude de clients, réagir en quelques secondes et développer des relations personnalisées à l’image d’une relation entre un client et un vendeur. C’est ainsi que près de vingt sites d’enchères en ligne se partagent, en France, un public de plus de 10 millions d’internautes. Parmi eux, selon le cabinet d’études Jupiter Communications, 1,2 million achètent et vendent par le biais de ce système.
Pourquoi choisir les enchères ?
Avant la mise en place d’une solution de vente aux enchères, il est nécessaire de considérer les points suivants : quelle valeur pouvez-vous ajouter à ces biens et ces services, par opposition aux méthodes de vente traditionnelle ? Où les consommateurs achètent-ils habituellement les produits que vous comptez proposer ? Regardez de près les différents sites d’enchères, analysez-les, relevez les points forts, mais aussi les points que vous jugez plutôt faibles (la manière de se présenter, le type de paiement proposé, les partenariats avec les assurances, etc.). Reste alors à mettre en place votre site et à l’organiser pour réussir à attirer les internautes et à les transformer en consommateurs. Pour cela, il faut réussir à créer une atmosphère en mettant en scène vos produits, avec par exemple des images attrayantes mais peu exigeantes en mémoire. Pour la conception des pages, optez pour la simplicité et limitez le nombre de visuels. Dans l’idéal, il est utile d’inclure un système de recherche rapide par marque, par niveau de prix, par catégorie ou selon d’autres critères.
Des règles et des procédures
Comme dans le cas de ventes aux enchères traditionnelles, la plupart des ventes aux enchères en ligne autorisent les participants à enchérir plusieurs fois de suite. Les logiciels sophistiqués tels qu’OpenSite permettent au client de surenchérir automatiquement jusqu’à une limite prédéfinie sans être nécessairement présent pour les enchères. Par ailleurs, il est nécessaire de créer une réglementation dans le cas où plusieurs enchérisseurs proposent la même somme d’argent. En informant les visiteurs des enchères et des surenchères, vous contribuez à maintenir une pression qui caractérise une vente aux enchères réussie.
Les sites d’enchères B-to-B
Une étude de l’observatoire Ipsos auprès de 400 responsables achats en entreprise montre que chez les professionnels, l’achat et la vente de matériel d’occasion et de déstockage est une pratique encore peu répandue. Cependant, pour Ipsos, il existe de réels potentiels sur Internet. 56 % des responsables achats se déclarent prêts à utiliser les services Internet pour effectuer des transactions. La diversité du réseau, le choix et la rapidité dans les transactions constituent les principaux intérêts du système. Une opportunité pour iBazar qui a décidé dernièrement de se lancer sur la voie des échanges interentreprises avec iBazarPro. À l’instar des places de marché destinées aux grands groupes industriels, iBazarPro reprend le même concept et cible tous les professionnels : grandes entreprises, PME, artisans, entrepreneurs ou professions libérales. L’objectif est double : permettre d’une part aux professionnels de toucher instantanément plusieurs milliers d’acheteurs potentiels et qualifiés afin de vendre leurs excédents de stocks et leurs immobilisations sous-utilisées et, d’autre part, de permettre aux acheteurs d’acquérir, au meilleur prix et de façon immédiate, les biens et matériels d’occasion proposés par les vendeurs.
Des enchères pour les pros
Pour mettre un produit aux enchères sur iBazarPro, le vendeur doit simplement s’inscrire à l’aide du numéro de SIREN ou de TVA intracommunautaire de sa société. Il sélectionne ensuite l’une des quinze rubrique où il souhaite voir apparaître le produit et fixe son prix initial de mise en enchères, ainsi que le montant de l’incrément pour chaque surenchère. À la fin de la période d’enchères, l’internaute reçoit un e-mail pour contacter l’acheteur. Pour sécuriser toute cette procédure, iBazarPro va faire appel à un tiers de confiance, un intermédiaire entre l’acheteur et le vendeur pour fiabiliser les transactions. En matière de rémunérations, le business model retenu dispose de plusieurs sources : les commissions perçues lors des transactions (1 à 5 % suivant le cas), les revenus publicitaires ainsi que les revenus liés aux services complémentaires (information, logistique, etc.).
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06/12/2005 |
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Réaliser en ligne ses études de marché
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Internet ouvre l´entreprise au monde entier. Nouveaux débouchés, nouveaux clients, nouveaux concurrents, l´étude de marché reste le seul outil pour y voir clair dans un environnement en pleine mutation. Cabinet d´études et éditeurs de logiciels s´organisent pour répondre à cette demande... en ligne.
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Internet est une mine d´informations pour l´entreprise qui souhaite dresser une carte de son marché, valider le lancement d´un nouveau produit ou, tout simplement, mieux connaître ses clients. Outre des coûts réduits de 30 à 50 % par rapport aux méthodes traditionnelles, l´interactivité du web permet, dans certains cas, de faire mieux et plus vite. La réalisation d´études en ligne a donc le vent en poupe et éditeurs de logiciels comme prestataires étoffent leurs offres à destination des entreprises. Le web n´est toutefois pas un outil miracle et le recours aux enquêtes traditionnelles s´avère souvent indispensable. Une situation dont les cabinets d´études ont su tirer parti en proposant une offre complète mixant efficacement "on" et "off line".
Pas de bonne étude sans méthodologie
Que vous choisissiez de réaliser vous-même votre étude ou que vous la sous-traitiez à un prestataire, la méthodologie d´enquête reposera toujours sur trois étapes essentielles : définir les objectifs et le périmètre de votre enquête, récolter des informations, analyser les réponses recueillies.
Définir clairement ses objectifs
S´agit-il de dresser la carte de la concurrence, de remonter les demandes de vos clients ou de mesurer l´impact d´une campagne de communication ? Une fois cet objectif déterminé, il vous faut préciser le champ d´investigation de l´étude : une zone géographique, un secteur d´activité, un segment de marché... et bien entendu le type de résultats que vous souhaitez obtenir : quantitatif ou qualitatif. Cela permet de concentrer les efforts de recherche et de définir une population à sonder la plus représentative possible.
Créer et diffuser le questionnaire
Il existe de nombreux logiciels qui assistent l´entreprise dans la création et la diffusion du questionnaire. Certains, comme Surveyor Manager de SiriusTeam, vont même jusqu´à proposer une analyse des informations recueillies. Il suffit de créer le questionnaire, le logiciel se charge de son côté de générer les pages HTML correspondantes ou, mieux, de les distribuer par e-mail à la population visée.
Les PME qui ne désirent pas s´équiper de telles solutions peuvent aussi utiliser des applications disponibles en ligne et souvent gratuites telles que sondages.org, votations.com, netvotes.com ou bien encore pollit.com. Mais ces services sont limités et ne permettent souvent pas de poser assez de questions pour que le sondage soit réellement efficace.
Lorsque votre questionnaire est créé, plusieurs modes de diffusion s´offrent à vous. Insérer les pages web contenant le formulaire sur un site web et à générer du trafic vers ces pages. La méthode la plus efficace étant de nouer des partenariats avec les communautés dont la cible correspond à votre enquête et d´acheter de l´espace publicitaire pour y glisser des bandeaux redirigeant vers votre site d´enquête (intéressant quand votre cœur de cible est relativement large). Pour une population très étroite, l´e-mail se révèle plus efficace. Il vous faudra alors louer un fichier qualifié pour toucher rapidement les personnes que vous souhaitez interroger. Mais attention, rien n´est gratuit...
Analyser les réponses
Les logiciels du marché proposent une analyse automatique des réponses recueillies, mais seule une interprétation humaine permet de dégager des résultats vraiment parlants. Difficile, là, de ne pas faire appel à un professionnel des études car l´analyse des réponses nécessite une solide connaissance des méthodes statistiques !
Privilégier le sondage rapide et récurrent
Les outils de sondage sur Internet (Surveyor Manager, NetSurvey, etc.) sont particulièrement intéressants lorsque leur utilisation est envisagée selon un mode récurrent. Ils participent alors à la fidélisation de vos clients.La mise en place de plusieurs questionnaires sur le site permet de valoriser cet investissement tout en recueillant des informations au plus près des actes d´achat ou de prescription. Vous pouvez aussi envoyer un e-mail à vos clients et prospects en leur proposant de participer à un sondage qui vous permettra de mieux les servir.
Ainsi, si le recours à un prestataire est quasiment inévitable dans le cadre d´une étude de marché digne de ce nom, rien n´empêche l´entreprise de prendre le pouls de son marché en sondant régulièrement ses clients.
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06/12/2005 |
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Un pare-feu pour quoi faire ?
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Les pare-feu, ou “firewalls”, jouent le rôle de sentinelles qui interdisent l’entrée sur le réseau d’une entreprise à tout élément extérieur non autorisé. Comprendre leur fonctionnement est essentiel pour sécuriser l’accès de votre réseau.
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Avec l’intensification des échanges électroniques, il devient vital de bien protéger le système informatique de l’entreprise et de dissuader toute attaque interne ou externe. Les dangers prennent deux formes : les virus et l’intrusion dans les systèmes. Cependant, il est inutile de céder à la panique, des solutions simples de protection existent. Elles permettent d’agir principalement à deux niveaux : l’authentification et le contrôle d’accès. L’authentification est assurée par les mots de passe, alors que le contrôle d’accès s’appuie sur deux technologies : les antivirus et les “firewalls” ou pare-feu. Investissement minimal, l’antivirus est un programme informatique qui réside en règle générale dans la mémoire de l’ordinateur. Ces logiciels se réfèrent à une table de définitions virales pour identifier les virus. Leurs missions ? Analyser en permanence le contenu du disque dur, les disquettes, CD-Rom, documents ouverts ainsi que les fichiers téléchargés à partir d’Internet.
Voilà pour les virus. Restent les tentatives d’intrusion et de prise de contrôle d’un ordinateur pour en pirater le contenu. C’est là qu’entrent en jeu les “firewalls”. Éléments actifs du réseau, ils s’appuient sur des technologies logicielles pour analyser le trafic réseau afin d’autoriser ou d’interdire les accès.
Un pare-feu discret ou bien visible
Souvent déployés à l’occasion d’une connexion à Internet, les “firewalls” sont installés, puis configurés en fonction des services fournis à l’entreprise par son fournisseur d’accès. Le plus souvent, la PME n’en entendra pas parler, le pare-feu étant installé chez son fournisseur. Mais lorsque les connexions se multiplient, l’entreprise a tout intérêt à mettre en place un accès permanent à Internet. Il faut alors envisager de protéger le réseau de l’entreprise. L’installation d’un “firewall”, sur un serveur dédié s’impose.
Simple à mettre en œuvre en théorie, sa configuration peut être réalisée en interne grâce aux assistants de paramétrage. Reste que l’on ne peut s’improviser du jour au lendemain responsable sécurité de son site Internet. Mieux vaut s’en remettre à un professionnel. À ce niveau, deux approches possibles : soit faire appel à son revendeur, ou bien utiliser les services de son fournisseur d’accès qui peut fournir, sur demande, un routeur sécurisé en location et définir avec vous une politique de sécurité personnalisée (nombre d’utilisateurs, droits d’accès, type d’activité de la société...).
Du plus simple au plus sophistiqué
Il existe trois grandes catégories de “firewalls” : les filtres de paquets, les passerelles applicatives, baptisées aussi “proxies” et les outils intervenant à différents niveaux de la communication. En dehors des termes techniques un peu barbares, il faut savoir que la première catégorie constitue la première génération de “firewalls”. Leur mission : interdire ou autoriser les échanges de données. Pour cela, ils s’appuient sur un filtre qui trace des critères simples tels que la source, la destination, etc. Ils sont rapides et peu coûteux et sont en général livrés avec un routeur. Malheureusement, ils présentent un défaut majeur : ils sont faciles à berner et compliquent les tâches de maintenance pour assurer une protection efficace.
Plusieurs éditeurs ont donc développé des passerelles dites applicatives. Clairement, le “firewall” est le passage obligé entre l’utilisateur et le réseau Internet. Chaque fois que l’utilisateur désire se connecter au réseau, il passe par le “firewall” qui lui accorde ou pas l’accès et contrôle les échanges de données.
La troisième catégorie, ou “firewalls multicouches”, est quasi similaire aux passerelles applicatives. Alors que le “proxy” se substitue à l’application, les “firewalls multicouches” comparent chaque paquet de données pour vérifier sa conformité par rapport à une structure de paquet connue. Un tel fonctionnement nécessite des paramétrages complexes et peut ralentir les réponses. Le choix consiste donc à trouver le bon équilibre entre une sécurité optimisée et des temps de réponse rapides.
À faire
- Mettez en place des outils de premier niveau de sécurité avec des antivirus, complétez-les avec un ou plusieurs “firewalls”.
- Faites appel à des outils qui ont été certifiés et validés par le marché.
- Utilisez des technologies suffisamment évolutives et souples, car cela revient très cher
de développer des outils de sécurité.
- Préférez des outils standard à des outils propriétaires.
À éviter
- Ne pensez pas que la sécurité est absolue avec la mise en place d’un “firewall”. Le processus de sécurité ne doit jamais s’arrêter, car il faut sans cesse continuer à faire les mises à jour des firewalls, des antivirus, etc.
- N’installez pas des technologies complexes pour vous retrouver avec une véritable usine à gaz en matière de sécurité. Une approche qui s’avère rapidement difficile à contrôler.
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06/12/2005 |
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Dis, Tonton, pourquoi ça traîne ?
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Lorsqu’on navigue sur le web, quelle que soit la méthode d’accès, on finit toujours par se demander pourquoi le chargement d’une page toute simple requiert autant de temps. La taille de la page n’est pas toujours le facteur principal. Explications.
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Le protocole HTTP au pilori
Pour tenter d’y voir un peu plus clair, examinons tout d’abord ce qui se passe lorsqu’un navigateur web demande l’affichage d’une page à un serveur, par exemple www.limaces.org. La première chose à faire est d’obtenir l’adresse IP dudit serveur web. Pour cela, le gestionnaire de protocole TCP/IP présent dans l’ordinateur de l’internaute va interroger un serveur DNS (Domain Name Server, ou serveur de noms de domaines en français). Comme son nom ne l’indique pas, c’est un serveur qui connaît les correspondances entre les noms des machines dans divers domaines et leurs adresses IP. Le plus souvent, il va interroger le serveur le plus proche, c’est-à-dire situé chez son fournisseur d’accès. Si ce serveur n’a pas la réponse, il va interroger à son tour le serveur qui est hiérarchiquement juste au-dessus de lui, et ainsi de suite, jusqu’au serveur-maître du domaine .org (c’est la même chose pour tout domaine racine, qu’il s’agisse de .org, .com, .fr, etc.). Dès qu’une réponse est obtenue, elle redescend en suivant le chemin inverse (au passage, les serveurs DNS qui n’ont pas su répondre à la question prennent des notes, pour la prochaine fois) jusqu’à l’ordinateur de l’internaute.
Munie de l’adresse IP du serveur, la machine cliente va établir une première connexion logique avec le serveur web et demander le code HTML de la page. En retour, le serveur va lui renvoyer ce code, puis couper la connexion logique. Ensuite, pour chaque élément autre que du code HTML ou du script inclus dans la page, le client va de nouveau établir une connexion logique, demander l’envoi de l’élément, procéder à la réception et couper la connexion. En même temps et au fur et à mesure que les divers composants de la page arrivent, le navigateur va construire l’affichage.
Cette méthode, assez lourde, caractérise la non-persistance d’une session web : comme à chaque chargement du code HTML ou d’un quelconque composant d’une page correspond une connexion logique, le serveur web n’a pas de moyen d’associer un client à une session – à moins de recourir à des artifices tels que les cookies ou des clés intégrées dans les URL.
10 secondes minimum pour une page !
On voit clairement, en examinant le fonctionnement du protocole HTTP, qu’il y a largement matière à dysfonctionnement, et ce à tous les niveaux. Le premier facteur limitant est bien évidemment le débit de la connexion à Internet et là, c’est le plus souvent la connexion de l’internaute qui constitue le maillon le plus faible. La majorité de ces connexions se font à l’aide d’un modem dont la vitesse moyenne se situe aux environs de 42 000 bits/seconde, soit environ 4 200 caractères/seconde (il faut envoyer 10 bits pour transmettre 8 bits de données). Une page web comportant quelques images ainsi que du texte, pour un total de 40 Ko – rien de bien extraordinaire – demandera donc au minimum 9,75 secondes rien que pour le transfert des données. À ce temps, il convient de rajouter le temps nécessaire à la résolution de l’adresse IP, à l’établissement des connexions logiques pour le transfert de chaque élément, et à la transmission des autres données contenues dans chaque paquet de données du protocole IP – typiquement, il y a de quoi majorer de 10 %. On arrive par conséquent à un total d’environ 10,7 secondes, dans des conditions optimales et en admettant que le serveur web n’ait rien d’autre à faire que de traiter la requête. Ce temps ne peut être modifié qu’en jouant sur le volume des données composant la page, c’est-à-dire sur la conception du site web.
Par exemple, choisir un format de compression d’images plus performant (JPEG plutôt que GIF ou BMP) pour alléger au maximum ou répéter un petit motif plutôt qu’utiliser une grande image.
Garçon ! Deux pages, sans faux-col...
Le second maillon, c’est le serveur web au sens large : non seulement la machine chargée de répondre à la requête web, mais aussi le “back-office”, c’est-à-dire tous les éléments qui vont contribuer à cette réponse – base de données, interpréteur de scripts, serveur d’authentification, générateur de catalogue en ligne, système de paiement sécurisé, le “middleware” qui relie tout ça ensemble, voire même le réseau local qui raccorde toutes ces machines – bref, tout ce qui permet de réaliser une transaction entre le client et le serveur et non plus de se contenter de renvoyer des pages web statiques.
Tous ces éléments, qu’ils soient logiciels ou matériels, ont une certaine capacité en terme d’exécution simultanée. Une base de données, par exemple, est capable d’exécuter n transactions par seconde. Dommage pour la transaction n+1, elle attendra...
Mon tuyau est plus gros que le tien (sur l’air de la cour de récré)
La qualité de la connexion vers le reste d’Internet, le “tuyau”, est très souvent mise en cause en cas de dégradation des performances d’un site (et, presque aussi souvent, c’est à tort). Une des méthodes pour déterminer qui, du site ou du tuyau, est le coupable consiste à examiner les performances d’un site à partir de plusieurs endroits géographiquement différents, de manière à emprunter des chemins différents. Internet étant un réseau maillé, par opposition à un réseau en arborescence ou en étoile, il existe presque toujours plusieurs routes pour aller des points A et B vers le point C. Le problème de lenteur cette fois-ci ne sera sans doute pas lié à la connexion à Internet du site web, mais plutôt aux connexions du fournisseur d’accès à Internet (FAI) local. Pour trancher, il faudrait analyser la carte des connectivités et la route suivie par les paquets au moment où cette mesure a été relevée.
J’ai l’DNS qui flanche, j’me souviens plus très bien...
Lorsque le serveur DNS hésite et redirige les requêtes vers une autre URL, le problème est typiquement lié au FAI : mauvaise configuration du serveur, plate-forme matérielle incapable de supporter la charge, problèmes sur le réseau interne. En l’absence de réaction, un changement de FAI s’impose.
Le problème de la redirection est, quant à lui, lié à la conception du site : la requête initiale arrive sur un serveur web qui sert d’aiguillage et réadresse la requête vers une autre URL et qui, clairement, est dépassé par l’ampleur de la tâche. La solution consiste ici à revoir l’architecture du site, quitte à le scinder en deux, afin que l’internaute arrive directement sur le serveur web final lequel, n’a aucun mal à satisfaire la requête. En résolvant ces deux problèmes, on peut, dans le cas présent, réduire de près de 75 % le temps de réponse.
Dans la réalité, tout n’est hélas pas aussi tranché et, souvent, plusieurs problèmes s’associent pour rendre intenable la vie de l’internaute. Pour y voir plus clair – ce qui est tout de même indispensable avant de tenter quoi que ce soit – il n’y a qu’une solution : mesurer, mesurer et mesurer encore. Et si votre site est un site de commerce électronique, alors vous devez mesurer dix fois plus souvent. Bon courage…
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